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taznakht: la pureté de safron  posté le dimanche 24 janvier 2010 18:33

purity of safron with taznakht

Safran: L’épice la plus chère au monde produite à taznakht

 زعفران تازناخت المعروف بجودته

Les villages de taznakht dans la Province de ouarzazate se distingue par sa grande production de Crocus sativus, plus communément appelé safran. Les villages de ait ouarda, ikhzamens,iznaguens, , ait oubiales et taliouine produisent aussi cette épice convoitée mondialement mais taliouine fournit la plus grosse part du marché de production. Selon l’Office régionale de mise en valeur agricole (Ormva), et taznakht connue de sa pureté; le volume de la production du safran au niveau de cette bourgade de 12.000 personnes est estimé à 3.000 kg par an. Un chiffre qui permet de classer le Maroc en quatrième position sur le plan international après l’Iran, l’Inde et la Grèce. La superficie globale dédiée à cette culture traditionnelle est de 640 Ha pour 1.285 producteurs. Utilisé dans la cuisine raffinée, la médecine et le cosmétique, le safran reste cependant une culture traditionnelle qui se refuse à toute modernisation. Tout le travail se fait à la main. Courbés vers le sol, les paysans, matinaux, doivent distinguer les petites fleurs afin de les cueillir d’un geste précis en faisant attention à ne pas abîmer les stigmates. Et il faut environ 150.000 fleurs pour produire un kilogramme, de safran. Un travail de longue haleine dont profitent surtout les intermédiaires qui réalisent d’énormes profits dans chaque opération.
Les exportations, selon l’Office des changes, ont atteint la somme de 35 millions de DH en 2009. Il faut signaler que l’Espagne et la Suisse sont les premières destinations du safran de taznakht et taliouine Par ailleurs, le safran, ou or rouge, est principalement commercialisé dans le circuit informel avec un volume de 60% contre 34% pour le circuit formel.
Le circuit de coopératives, le circuit intégré et le circuit du tourisme se partageant le reste des volumes commercialisés. Actuellement, le prix du safran oscille entre 35 et 40 DH le gramme mais le prix de ce produit n’a pas toujours été stable et a évolué à travers les années. Ainsi, si le kilo de safran coûtait 5.000 DH en 1991, ce chiffre va avoisiner les 30.000 en 2009, dixit l’Ormva de taroudant Le 10 décembre 2009, en marge du Sifel, une demande d’Appellation d’Origine Protégée (AOP) a été déposée pour le safran de  taznakht etTaliouine. Sur le plan économique, l’objectif de l’AOP est de maintenir au niveau local une partie des profits réalisés par les intermédiaires du safran aussi bien sur le plan national qu’international. Les circuits de commercialisation devront être réduits de telle sorte que les producteurs établissent des liens directs entre eux, les distributeurs, les magasins et les points de vente. La principale préoccupation est donc d’améliorer les conditions et les revenus des femmes et des familles rurales, afin de les maintenir dans les zones montagneuses. La démarche AOP permettra aussi de créer de nouveaux postes d’emploi pour les jeunes au niveau de toute la filière: production, séchage et commercialisation. Afin de renforcer l’ancrage culturel du safran comme produit de terroir dans la région, l’AOP encourage l’organisation des producteurs en groupements de villageois représentés au sein d’une coopérative de groupements villageois et d’une union des coopératives de producteurs de safran. Une solution adaptée aux réalités locales car elle préserve les liens traditionnels, sociaux, économiques et culturels de ses habitants..

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tapis de ait ouaouzguite  posté le dimanche 30 septembre 2007 12:46

L’Artisanat joue un rôle très important dans l’économie de la province de Ouarzazate et représente l’une des caractéristiques fondamentales de la vie quotidienne de cette ville.Grâce à des subventions, nationales et internationales, plusieurs coopératives et corporations ont vu le jour.Ainsi une large variété de produits, à base de bois, métal, laine, argile, pierre, cuivre et os, s’est développée et dont le travail s’est beaucoup amélioré mais tout en gardant son authenticité.

Tapis

Parmi les activités artisanales, le tissage est le plus ancien à ouarzazate. Le tapis ou « Tazarbit », tissé pratiquement dans tous les villages environnants de Ouarzazate, est déstiné à usage domestique mais aussi commercial. Le tissage pour, ces régions, est tout un savoir-faire ancestral qui se transmet à domicile et au sein de la même famille.
En effet, la mère initie sa fille à la confection d’un tapis comme elle l’initie à l’art culinaire. De son côté la jeune tisseuse doit être capable de mémoriser une technique, un savoir-faire, doit aussi intérioriser les motifs décoratifs et doit avant tout avoir le goût des couleurs et de ses gammes.
Le tapis, de Ouarzazate et de ses régions, est reconnu par la qualité de sa laine, par l’éclat de ses couleurs, et par son petit format.
La femme s’occupe du tissage et le modelage des tapis et le mari s’occupe de la commercialisation dans les marchés hebdomadaires, et fait, en contre partie, l’achat des produits alimentaires et autres produits dont ils ont besoin pour vivre.
Le tapis est une tradition plutôt berbérophone car, c ‘est dans le Sud marocain, dans le Haut et le Moyen Atlas, que le tapis a connu son épanouissement( sous le nom : Tazarbit). Le perfectionnement de cette œuvre d’art significative d’une culture plurielle, et de savoir ancestral, est l’une des préoccupations quotidiennes des familles de ces régions.
Le Centre Ait Ouaouzguit est l’un des principaux berceaux de cette production artisanale. Ce Centre de renommée mondiale, est situé dans le Haut Atlas, là où la confection des tapis prédomine.
En tant que haut lieu de l’artisanat en général et du tapis en particulier, Ait Ouaouzguit est à son tour composé de plusieurs points de production et notamment :Tamassin,Ait Semgane, Ait Ougharda,Taznakht,Ait DOuchen, Znaga et Sektana comme points limitrophes .La région de Ouarzazate compte deux coopératives principales :
La coopérative de Ouarzazate et La Coopérative de Taznakht.

Tapis Aït Ouaouzguite

C’est à Taznakht qu’on pourrait trouver les plus beaux tapis « Ouaouzguites ». Ce dernier est le plus admiré et le plus vendu. Il doit son succès au travail bien fait des artisans, à sa laine, ses belles couleurs et ses motifs géométriques.

Tapis Akhnif

Il est reconnu par sa réversibilité et sa légèreté. Utilisé de nos jours comme décor sur les mûrs des maisons plutôt qu’à usage domestique.

Les Roseaux

Dès l’aurore, vous le voyez tête penchée, dos courbé, mains agiles qui se pressent de travailler les tiges de roseaux appelés ( gssab).L’artisan, préoccupé par sa besogne les doigts agiles, ne voit jamais le temps passer. A la fin de la journée, il nous offre une panoplie de chefs d’œuvres naturels ornementaux : des fauteuils, des bibliothèques, des tables, des chaises, des paniers

La Poterie

La poterie berbère est généralement en terre blanche cuite dans des fours anciens ce qui n’est pas le cas dans les autres villes du Maroc. Elle est incisée ou estampée, peinte en noir ou en rouge. A Tamgrout , elle est peinte en vert. Les motifs décoratifs sont souvent ceux du henné sur une main. La production est destinée souvent à usage domestique mais aussi pour la vente : plats, jarres, cruches souvent grands de tailles.

Les bijoux berbères

Le travail de bijoux est considéré comme un art. Il demande beaucoup de patience, de finesse et d’ardeur.Il sait se faire discret, comme il sait se montrer imposant lors de grands événements, (Cérémonies, Ahwach….).
Aujourd’hui, on peut encore les apprécier lors des moussems et des fêtes où les femmes berbères, avec leurs beaux costumes traditionnels, se pavanent avec.
Comme bijoux berbères, on pourrait citer les fibules, les bracelets berbères…

Les Fibules

Grandes ou petites, plaques triangulaires reconnues comme bijoux berbères de l’orfèvrerie, servent à maintenir les tuniques de femmes. En effet, elles transpercent et bloquent l’épaisseur des tissus pour les maintenir ensembles.Ainsi la fibule, à elle seule, est symbole protecteur.
Dans le « jbel Saghro » on verra cette fibule avec en plus cinq branches qui évoquent les cinq doigts de la main mais qui gardent la même signification que celle citée auparavant: protection du mauvais oeil de la personne qui la porte
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Taguemmout

Sorte d’oves creux agrémentés sur la partie inférieure de pendentifs ou de sequins en formes géométriques qui évoquent la fécondité.

Le Bracelet

La femme marocaine, est en particulier la femme berbère, ne saurait se passer de bijoux en argent, qui autrefois permettaient de reconnaître juste au premier coup d’œil son appartenance tribale. En effet, il y a le bracelet « Safar », le bracelet « Loubane », le bracelet « Sahraoui », le bracelet « Berbère » et d’autres encore. Ce dernier est le plus beau et sa beauté réside dans la diversité des techniques avec lesquelles il est fait. Parmi elles, on pourrait citer : le niellage ( les dessins gravés du bracelet sont remplis avec un alliage à base d’antimoine) et le filigrane( remplissage avec dentelle de fils d’argent).

Le poignard

Il suffit d’évoquer le mot ‘poignard’ pour que les habitants de Kelaat M’gouna vous annoncent Douar AZLAG’, une agglomération de prés de 600 habitants à quelques kilomètres de Kelaat M’gouna et dont les habitants se sont spécialisés dans la Fabrication des poignards, les membres de la coopérative AZLAG des poignards parlent avec fierté de ce métier qui leur était transmis de leurs ancêtres. ’’Transmettre ce métier à nos enfants est un devoir, chaque habitant de notre douar a au moins deux enfants qui maîtrisent ce métier’’ vous déclarent ils avec fierté ;une tournée dans la coopérative vous permet de valider facilement ces propos, les locaux sont occupés par de jeunes artisans qui auront la tache de retransmettre ce savoir faire à leur progéniture. Les membres de cette coopérative précisent qu’ils continuent à pratiquer ce métier en dépit des difficultés de commercialisation, et d’ajouter ’’ Les instances représentatives doivent nous apporter un coup de main pour la participation dans des foires d’exposition, si nous ne pouvons pas participer directement dans ces manifestations nous souhaitons que nos représentants connaissent au moins un minimum d’informations sur les produits exposés’’.

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contactez amazighnomad@gmail.com

 

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asso/ espace taznakht - l education  posté le dimanche 30 septembre 2007 12:45

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asso/espace taznakht-commérce et tourisme équitable  posté le dimanche 30 septembre 2007 12:43

 

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  L'association a aujourd'hui 145 adhérents au sein de 50 familles  
 

Le tourisme solidaire propose de développer un tourisme initié et géré par la population locale intégré aux milieux locaux économiques environnemental et social.

 
 

La rencontre entre les populations étrangères est mise en avant pour établir un échange fructueux des deux cotés. L'association espace taznakht (E.T.E.D.A.P.) propose un programme ambitieux dans ce domaine.
par exemple : si une famille (visiteur) a le désir de découvrir les coutumes et les traditions du village ainsi que les environs, elle va être acceuilli par les familles participantes à ce programme.
Par l'intermédiaire de l'association, la famille acceuillante lui apprendra le tissage, la cuisine, la langue berbere, la gravure de henné pour un prix équitable : de 250 à 300 dh avec 50dh pour l'association.

 
 

Le commerce équitable est une activité d'échange de bien et de service entre des personnes. Mais aujourd'hui il est géré par de grandes sociétés multinationales qui maitrisent toute la chaine, elles imposent leurs prix aux producteurs du sud, voir du nord, gèrent la transformation des matières premières et la vente à un consommateur qui subit.

 
 

Depuis longtemps déjà, des associations ont voulu changer le cours des choses

 
 

D'abord rémunérés le producteur à un juste prix qui lui permettra de vivre de son travail, voir d'investir, ensuite donner au consommateur l'information qui lui permettra de choisir, cela s'appelle le commerce équitable.

 
  Les femmes et le développement  
 

Femmes, elles prennent leur avenir en main.
L es femmes ont un rôle important dans le développement. Il reste pourtant beaucoup à faire pour vaincre les mécanismes, qui les dominent, mais les choses changent.
deux pauvres sur trois sont des femmes, pourtant selon des sources officielles, elles prennent en charge les trois quarts du travail accompli sur la planète, mais elles ne possédent en tout et pour tout que 1% des moyens de production.
10% seulement des revenus leur sont attribués.
Discrimination et inégalités particulièrement pour les femmes du sud, même si en Afrique ce sont elles qui produisent 80% de la nourriture.
Elles restent, au nom du respect des traditions, maintenus à l'écart des prises de décision qui concerne la communauté dont elles sont pourtant un des piliers essentiels.
Il n'est pas de plus belles traditions que celles qui sont vivantes et qui évoluent. Les choses peuvent changer, et elles changent...

 
  Le commerce équitable vise principalement deux objectifs  
 

Contribuer à la réduction de la pauvreté : Un des premiers objectifs du commerce équitable est d'améliorer le sort des petits producteurs du sud.
Mais depuis quelques temps, tout en gardant une priorité pour le sud, les petits paysans du nord sont aussi inclus dans ce courant. En effet la mondialisation des échanges apporte son cortège d'inégalités et de marginalisation partout dans le monde. Cet état n'est plus seulement l'apanage des pays du sud.

 
 

Créer un réseau de consommateurs conscientisés : le deuxième objectif du commerce équitable est l'information au public. Sensibiliser le public sur les injustices des règles du commerce international contribue à la lutte contre la pauvreté. Tenter de réduire les inégalités des échanges en créant un réseau de consommateurs conscientisés capables d'entreprendre des actions auprès des décideurs politiques et économiques, pour faire évoluer le commerce international vers plus de justice.
Pour atteindre ces objectifs, le commerce équitable a mis en place un certain nombre de critères éthiques, dont quatre de base :

    L'achat le plus direct possible : Il s'agit de limiter le nombre d'intermédiaires en achetant le plus directement possible aux producteurs, ceci afin d'éviter d'enrichir les spéculateurs.

      Payer un prix équitable : la définition du prix juste ou équitable est l'aspect le plus connu du commerce équitable et aussi le plus sujet à controverse. Ce prix doit couvrir non seulement le cout de la matière première, des moyens de production et du temps de travail, mais aussi les couts sociaux et environnementaux. Il doit comprendre également un bénéfice qui pourra servir aux investissements des producteurs. Il est toujours plus élevé que le prix

      contact@espacetaznakht.com
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      taznakht associative  posté le dimanche 30 septembre 2007 12:40

      email/ contact@espacetaznakht.com

       

       

       

       

      coutumes et traditions

      à l occasion de ramadan

      Qu’est-ce que le Ramadan ?

      Le Ramadan est le quatrième pilier de l’Islam. Il dure le temps d’un mois lunaire (29 ou 30 jours). C’est au cours de ce mois, qu’en 610, l’ange Gabriel est apparu à Mohammed pour lui révéler le Coran et lui annoncer que Dieu l’avait choisi pour être son messager.

      Vers la fin du Ramadan, généralement la 27e nuit, au Lailat al Qadr (« La nuit du prestige »), on célèbre par la nuit la plus sainte de l’année - une nuit de repentir et de prière - la révélation du début du Coran à Mohammed.

      Pendant le Ramadan...

      On jeûne : c’est l’obligation essentielle et en même temps la plus stricte du Ramadan. Du lever au coucher du soleil, les musulmans s’abstiennent de nourriture, de boissons et d’activité sexuelle. Le jeûne (Siam) est un exercice spirituel qui permet à l’homme de prendre conscience du fait qu’il est capable de se priver pour un temps de ce qui lui paraissait indispensable. Il lui révèle ainsi que vouloir, c’est pouvoir.

      On se rapproche de Dieu : c’est l’obligation la plus importante. Pendant le Ramadan, les musulmans accueillent la parole de Dieu par la lecture du Coran et prient avec beaucoup de ferveur (dans certaines mosquées, la prière se poursuit pendant la nuit).

      On s’acquitte d’une aumône (zakât al-ftir) : une taxe donnée au plus tard la veille de l’Aïd el Fitr (« fête de la rupture du jeûne) et qui est redistribuée aux pauvres et aux plus démunis, pendant l’Aïd el Fitr.


       la fin du Ramadan...

      Une fête, l’Aïd el Seghir (« petite fête ») marque la fin du Ramadan, on l’appelle aussi Aïd el Fitr (« fête de la rupture du jeûne). C’est un moment de joie intense pour tous les musulmans qui, après une prière tôt à la mosquée, se retrouvent en famille, entre amis pour partager un repas de fête et s’offrir des cadeaux.

      La tradition veut que po ur l’occasion, les gens portent des vêtements neufs. Et dans beaucoup de pays, on se rend au cimetière pour célébrer dans la joie la mort de ses ancêtres.

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